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2.7.13

L'HISTOIRE D'UNE MALADIE MENTALE

LA SANGLANTE CRISE


Étienne put voir le visage surpris de sa sœur. Lorsqu'il entra dans la chambre avec beaucoup de bravade et prépotence. Étienne ne resta là long temps. Il sortit et e courut dans la maison. En essayant de faire son frère Ezequias apprendre la langue anglaise il essayait d'encourager son frère Ezequias en répétant la phrase d'encouragement que la bible s'utilise plusieurs fois pour encourager des gens:


-Je suis le seigneur ton Dieu! dit-il en frappant sa poitrine.


Son frère Ézequias et son beau-frère s'écrièrent:


-Ok ! ok ! Mais du calme !


Il disait « je t’aime ! je t’aime ! » en plusieurs langues :


-Eu te amo ! Ich liebe dich ! I... love... you! S’écria-t-il. Il disait « je t’aime ! » a tous, essayant d’expliquer que c’était important. Après beaucoup d’agitation ils essayèrent de saisir Étienne qui voulait s’émouvoir. Etienne essayait de de s’expliquer :


-Vous ne comprenez pas !


Mais son frère et son beau-frère pensèrent qu’il fallait le saisir. Etienne essaya de se débarrasser sans les blesser. Il essaya d’expliquer l’importance de l’amour toujours. Mais ce qu’ils voulurent c’était le saisir. Mais il était très souple, très flexible et c’était difficile le saisir. Et d’après lui ce n’était pas agréable d’être pris. Ils insistait et voulaient le saisir. Mais il s’échappa et courut vers la porte qui était close. D’après lui il fallait échapper de ces gens qui ne pouvaient pas le comprendre. Quelqu’un avança vers lui pour l’attraper de nouveau. La porte était close. Existait seulement une sortie. Alors il se précipita contre la porte. Il sauta contre la porte comme quelqu’un qui saute dans l’eau. La porte était en fer et en verre. Il savait ça quand il écouta son beau-frère crier, « tu vas te couper !
», il attendait que la porte cédât comme dans l’eau, comme dans une magie.



Mais évidemment le verre le coupa. Le verre coupa la part antérieure de son corps. Le verre coupa sa cheville gauche. Lorsque le sang jaillissait Étienne passa sa main sur la blessure comme quelqu’un qui veut se guérir. Il n’y eut pas de guérison. Sonnait dans la tête d’Étienne une musique comme dans un film. Dans l’imagination d’Étienne il se vit à la plage, dans l’eau, et il se noyait. (Et il sentait son sang lorsqu’il caressait sa cheville.) « Ça t’a blessé, as-tu vu? » dit son beau-frère, comme s’il était un professeur en enseignant un élève.



Après les événements déjà décrits les yeux d’Étienne ne voyait pas droit. Sa vision devint très confuse. Quelques personnes l’attaquèrent afin de l’attacher. Ils l’attachèrent. Même quand il était déjà attaché il se sentait fort et puissant. Lorsqu’il tenta s’affranchir en s’agitant il écouta son beau-frère dire « Ih... il est en train de se libérer !...» Étienne ne savait même pas qui l’attacha mais il écouta quelques personnes qui lui crièrent avec beaucoup de violence et agressivité. Alors il était déjà conscient qu’il était fou. Car en ce temps-là les gens crièrent comme s’il fût une menace. Alors il pensa que dans sa folie, peut-être, il ne fût à la maison. Peut-être il fût ailleurs. Et s’il fût à la bibliothèque, par exemple ? Il eut de mémoires sur la bibliothèque. Il se vit dans la bibliothèque. Il s’en
doutait. Était-il à la maison ou à la bibliothèque ? Avait-il cassé les verres de la fenêtre de la bibliothèque ? À cause des gens qui lui crièrent il vint a sa tête les mémoires des églises, des temples. Dans des églises et temples les prêtres toujours criaient aux gens démoniaques pour expulser des démons. Alors ça voulait dire qu’il y avait quelque chose méchante dans lui, quelque chose démoniaque. Alors les cris épouvantent les démons. Pour ça les héroïques hommes criaient et menaçait.



En ce temps-là Étienne habitait dans une maison à trois étages, c’était à l’entrée d’un quartier de taudis, c’était une des premières maisons de la colline. Parfois ce quartier de taudis était où des criminels vendaient des drogues, où des criminels et des agents de police se tiraient dans les guerres. Dans les mémoires d’Étienne il était dans la rue devant le quartier de taudis, il était dans une voiture quelconque et il ne pouvait se mouvoir. Un homme lui dit « c’est pour ton bien ! »



Etienne regardait ses propres doigts et il réfléchissait. Les doigts avaient différentes tailles. C’était une chose que l’on ne pouvait pas changer. Le médius est le majeur, le plus grand. L’auriculaire est le plus petit. Naturellement on ne peut pas changer ça. Le grand sera toujours le grand. Le petit sera toujours le petit. Mais ils sont importants tous les deux. La vie est toujours comme ça. Il y a des grands et des petits, chacun a ses rôles, mais tous équitablement importants.



Maintenant Étienne était plus confus que jamais. Tout était sombre et Étienne regardait ses doigts et quelque lumière. (Plus tard il découvrit qu’il était dans une voiture vers l’hôpital pour les malades mentales.) Il éprouvait une douleur différente, une tristesse insupportable. Il éprouvait quelque espèce de douleur le pis de sa vie. Il pensa que peut-être la douleur était pour le faire payer pour ses péchés, payer pour sa méchanceté. Il ferma les yeux attendant la mort.


1.7.13

La Première Grande Crise de Nerfs- Un Homme Devient Fou... Fou D'Amour

Dans un certain nombre de cas l'amour n'est pas autre chose qu'un attachement libidineux à un objet, dans un but de satisfaction sexuelle directe, l'attachement cessant dès que cette satisfaction est réalisée: c'est l'amour commun, sensuel. Nous savons cependant que la situation libidineuse ne présente pas toujours cette simplicité. La certitude où on était que le besoin à peine assouvi ne tarderait pas à se réveiller a dû fournir la principale raison de l'attachement permanent à l'objet sexuel, de la persistance de l'"amour" pour cet objet, même dans les intervalles où on n’éprouvait pas le besoin sexuel.



Maintenant lisez l'histoire suivante. C'est sur mes moments de folie. Si vous ne voulez pas lire la terreur évitez cette histoire. Ce n'est pas une histoire pour les enfants, d'accord? C'est une histoire déconseillée aux enfants. A la fin voyez le texte de Freud complet pour bien comprendre l'esprit humain.


Amour, Libido et... Folie !


L’histoire suivante, c’est réelle. L’histoire d’un homme e sa folie. (Cet homme, c’est moi !) D’abord il n’avait pu raconter quelque chose sur son histoire, parce que c’était très gênant. Sa famille quand il demandait sur sa crise de nerfs n’osait pas parler sur des événements sexuels. Il avait honte d’en parler et peur de découvrir des choses de pire qu’il ne pouvait pas se souvenir.



Le jour était le 25 Mai 1999, Mardi. On était proche de l’an 2000, où quelques prophètes prédisaient la fin du monde. Et bien. Son monde était fini d’une certaine façon, quand son amie Jacqueline mourut. Elle était la seule personne qui pouvait le comprendre. Il n’avait jamais lui dit qu’il l’aimait. Et maintenant il s’écriait « je t’aime ! je t’aime ! » à tout le monde parce qui’il pensait que l’amour pouvait sauver le monde, et il ne voulait que quelqu’un de ses amis ou familial mourait sans savoir qu’il était très important pour lui.



Et bien. Etienne écoutait à la radio et regardait à la télé où était de la pornographie. Et il écrivait. Il faisait tout ça à la fois. Mais il était très confus. Il ne savait pas ce qu’il voulait. Ecouter à la radio ? regarder à la télé ? ou tout simplement éteindre tout ?



Son frère Ezequias arriva. Dans les mémoires d’Étienne son frère tâcha d’éteindre la radio et la télé. Étienne parlait comme s’il était un ivrogne :


- Je n'ai pu pas les éteindre car je suis une bête !


Étienne s’écriait, mais quand il vit l’arrivée de son frère Ezequias il concentra sur lui. Et il appela son frère Ezequias quand son frère passa par la salle de séjour où Étienne était. Etienne tenait entre ses mains un livre. Etienne croyait que c’était un dictionnaire. Etienne voulait aider son frère dans l’apprentissage de la langue anglaise.



Mais son frère ne comprenait pas car il ne pouvait voir aucun dictionnaire, il ne voyait qu’un livre. Etienne disait que le dictionnaire était très bon et il montrait des mots à son frère Ezequias. Son frère était très effrayé. Etienne lui posait des questions et son frère ne savait pas ce qu’il fallait répondre. Alors son frère Ezequias essayait de répondre « oui ! oui ! je vois ! je comprends ! »



Mais Étienne savait que son frère mentait. Etienne dit :


-Non ! vous ne comprenez pas !


Il prit l’oreille de son frère et la tira disant :


-Vous êtes un âne, n’est-ce pas ?


avec beaucoup d’arrogance Étienne tirait l’oreille de son frère comme s’il était véritablement l’oreille d’un âne. Son frère s’en plaignit :


-Arrête ! ça me blesse !



tout était confus dans la tête d’Étienne. Il toujours pensait à Jacqueline, son amie morte. Il osait faire quelque chose pour avoir son amie de nouveau. Il pensa que peut-être quelque magique, quelque sacrifice pour défaire le fou destin Qui l’avait emportée.



D’après Étienne ça ne pouvait pas être juste. Jacqueline était la seule personne à qui Étienne pouvait parler et être compris. Comme le destin osa enlever la dernière personne au monde pour Étienne ? quand ils dirent que Jacqueline était morte il ne pouvait pas croire.



S’il était cohésion au monde, une personne unique et essentielle à quelqu’un ne pouvait pas mourir et laisser ce quelqu’un tout seul. C’était un cauchemar. Impossible d’être réel. Alors Étienne pouvait faire tout, car ce n’était pas vrai. Il avait besoin de réveiller et retourner à la réalité. Il savait que dans la réalité il pouvait trouver Jacqueline. Dans la vie, parce que cette folie n’était pas vie, du tout.



Donc il pensa qu’il fallait faire quelque rituel. Il conclut que c’était quelque magie. Alors, peut-être s’il baisât son frère à la bouche la magie finît. Peut-être quand il baisât son frère a la bouche son frère devînt la belle Jacqueline.



Alors il essaya de baiser son frère. Mais son frère Ezequias ne le laissa. Alors Étienne continua baisant et suçant le cou de son frère avec beaucoup de sensualité. Son frère essayait de descendre l’escalier tandis qu’Étienne frictionnait son cul contre le corps de son frère Ezequias et gémissait. Apparemment Étienne cherchait des plaisirs sexuels. Oui. Son corps était très excité, mais ce qu’il attendait c’était une transformation magique où son frère devînt sa meilleure amie.



Lorsque son frère descendait l’escalier Étienne fit comme si son frère était une vieille télé qui avait besoin d’ébranlement pour bien marcher. Etienne étendit un de ses bras et frappa son frère au menton. Mais comme s’il se fût agi d’un blague, sans avoir voulu le blesser. Mais peut-être inconsciemment Étienne voulait effrayer son frère parce que depuis qu’ils étaient tout petits ils vivaient comme chien et chat. En dépit de ça ils était des bons amis.



Mais le désir qui était dans la tête d’Étienne était revoir son amie Jacqueline. N’importait comment. Son frère Ezequias descendit l’escalier vers la porte de leur sœur tandis qu’Étienne donnait un coup de pied au genou de Ezequias. Mais toujours comme dans un jeu. Ezequias tomba dans la chambre de leur sœur e de leur beau-frère.Son frère tomba de crainte, il ne tomba à cause du coup.



Étienne le suivit avec beaucoup d’arrogance comme s’il était un dieu. Leur beau-frère, se surprit énormément. Et quand Étienne entrait avec audace et culot leur beau-frère s’exclamait :


-Dites donc ! qu’est-ce que te prend ? !


Et Ezequias répondit la question avec terreur et désespoir :


-Il s’est rendu fou.


Leur beau-frère regarda Étienne pendant quelques secondes et dit :


-O mon Dieu...



L'AMOUR D'APRÈS FREUD


Jusque dans ses caprices, le langage courant reste fidèle à une réalité quelconque. C'est ainsi qu'il désigne sous le nom "amour" des relations affectives très variées, que nous réunissons théoriquement sous la même dénomination sans indiquer toutefois s'il faut entendre par ce mot l'amour véritable, proprement dit, et admettant ainsi implicitement la possibilité d'une hiérarchie de degrés au sein du phénomène de l'amour. Il ne nous sera pas difficile de conformer l'existence d'une pareille hiérarchie par des faits tirés de l'observation.



Dans un certain nombre de cas l'amour n'est pas autre chose qu'un attachement libidineux à un objet, dans un but de satisfaction sexuelle directe, l'attachement cessant dès que cette satisfaction est réalisée: c'est l'amour commun, sensuel. Nous savons cependant que la situation libidineuse ne présente pas toujours cette simplicité. La certitude où on était que le besoin à peine assouvi ne tarderait pas à se réveiller a dû fournir la principale raison de l'attachement permanent à l'objet sexuel, de la persistance de l'"amour" pour cet objet, même dans les intervalles où on n’éprouvait pas le besoin sexuel.



Une autre conséquence encore découle du développement si remarquable de la vie amoureuse de l'homme. Pendant la première phase de sa vie, phase qui finit généralement avec la cinquième année, l'enfant trouve dans un de ses parents son premier objet d'amour sur lequel se concentrent toutes ses tendances sexuelles exigeant satisfaction. Le refoulement qui se produit à la fin de cette phase impose le renoncement à la plupart de ces buts sexuels infantiles et entraîne une profonde modification d'attitude a l’égard de ses parents.


L’enfant reste bien attaché à ses parents, mais ses tendances primitives sont entravées dans leur but. Les sentiments qu’il éprouve désormais pour ces personnes aimées sont qualifiés de « tendres ». On sait que les tendances « sensuelles » antérieures persistent, avec plus ou moins d’intensité, dans l’inconscient et que, par conséquent, le courant primitif continue à couler, dans un certain sens. (...)



Ce Qui fausse ici le jugement, c’est l’idéalisation. Mais notre orientation se trouve de ce fait facilitée : nous voyons nettement que l’objet est traité comme le propre moi du sujet et que dans l’état amoureux une certaine partie de la libido narcissique se trouve transférée sur l’objet. Dans certaines formes de choix amoureux il est même évident que l’objet sert à remplacer un idéal que le moi voudrait incarner dans sa propre personne, sans réussir a le réaliser. On aime l’objet pour les perfections qu’on souhaite à son propre moi et on cherche par ce détour à satisfaire son propre narcissisme. (...)



Dans tout état amoureux on trouve une tendance à l’humiliation, à la limitation du narcissisme, à l’effacement devant la personne aimée ; dans les cas extrêmes, ces traits se trouvent seulement exagérés et, après la disparition des exigences sensuelles, ils dominent seuls la scène.



Ceci s’observe plus particulièrement dans l’amour malheureux, sans retour, car dans l’amour partagé, chaque satisfaction sexuelle est suivie d’une diminution du degré d’idéalisation quo’n accorde à l’objet. Simultanément avec cet « abandon » du moi à l’objet, Qui ne se distingue plus en rien de l’abandon sublime à une idée abstraite, cessent les fonctions dévolues à ce que le moi considère comme l ‘idéal avec lequel il voudrait fondre sa personnalité. La critique se tait : tout ce que l’objet fait et exige est bon et irréprochable. La voix de la conscience cesse d’intervenir, dès qu’il s’agit de quelque chose pouvant être favorable à l’objet ; dans l’aveuglement amoureux, on devient criminel sans remords. Toute la situation peut-être résumée dans cette formule : l’objet a pris la place de ce qui était l’idéal du moi. (...)



Il est intéressant de noter que ce sont précisément les tendances sexuelles déviées de leur but qui créent entre les hommes les liens les plus durables. Ceci s’explique facilement par le fait que ces tendances ne sont pas capables de recevoir une satisfaction complète, alors que les tendances sexuelles libres subisse un affaiblissement extraordinaire, une baisse de niveau, chaque fois que le but sexuel se trouve atteint. L’amour sensuel est destiné a s’éteindre, une fois satisfait ; pour pouvoir durer, il doit être associé dès le début à des éléments de tendresse pure, déviés du but sexuel, ou bien subir à un moment donné une transposition de ce genre.